En puisant dans la musique, le chant, la danse, le théâtre et les arts plastiques,

la compagnie Au Cul Du Loup tisse pour le public des voyages singuliers.

Elle nourrit son vocabulaire atypique en poursuivant sans cesse sa recherche sur

l’utilisation de l'objet sonore en scène (le sens qu’il induit, lié à sa conception

et à sa forme, sa musicalité liée aux mouvements de l’acteur), et sur l'utilisation

de la voix comme fil conducteur d'une situation chorégraphique et dramatique.


La découverte physique des instruments, la curiosité instinctive qu’ils

provoquent, leur manipulation, l’image qu’ils imposent et le jeu qui en

découle, organisent peu à peu le spectacle, dans une interaction sonore et

visuelle.


Le public est enveloppé d'images, de sons, de formes et de mouvement, qui

évoquent le sens, au fil d'une histoire sans parole. L'imaginaire, libéré, se nourrit

de tout pour s'envoler et s'émouvoir.


Nous avons construit des instruments archétypiques à partir de matériaux bruts,

naturalistes ou semi-finis, en prenant soins, à chaque fois, de déplacer le principe

d'accès au son. Leur forme est liée par ailleurs à la double nécessité d'émettre

un son et de donner du sens.


Presque tous les instruments font appel au registre du travail manuel, (fouloirs,

fléaux, cannes) ou à celui des jeux (cerceaux, golf, toupies), la voix relayant les

situations dramatiques et la composition musicale".



 

Dominique

MONTAIN

Henri

OGIER

créent la compagnie Au cul du Loup en 97...

Quentin

OGIER

Compagnie

AU CUL DU LOUP